Publié le 9 Mars 2017

Depuis quelques temps, j'essaye un peu de rester hors du temps.... le monde moderne me rend fou et dieu sait que j'ai horreur de cela.

Tout est bon pour l'égo des gens, de la dernière console à sa décoration intérieure, ils ne savent plus quoi inventer pour combler le vide de leur espace intérieur, c'est navrant.

Dernièrement, mon beauf est venu me voir en ventant la décoration de son si bel intérieur et clou du spectacle il m'a montré des photos de son dernier achat : une chaise transparente... Le boulet avait complètement photographié son mobilier et l'avait sur son fond d'écran comme vous et moi métrait l'un de ses proches.... Bon sang on ne parle pas de sa fille ou son animal mais bien d'une chaise transparente : 4 pieds et un dossier en plastique de coloris transparent, faut pas déconner non plus, c'est même navrant de mettre en évidence un tel objet banal du quotidien eau rang d'idole....

Franchement est il difficilement pensable qu'un objet, même de designer puisse réeellement changer votre vie au quotidien.... que neni.

 

 

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Rédigé par Gilbor

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Publié le 9 Mars 2017

Où est ce temps où ton souffle tiède me réveillait d'un baiser? Les jours défilent, quasi identiques et j'ai la tête ailleurs, loin , très loin au-dessous de l'équateur....

Soleil et pluie se mêlent à la terre généreuse Cotentine, effaçant tes pas....Le monde tourne, bancal,comme autant de rêves ,qui défilent au fond de ma mémoire...L'immensité du bleu, l'appel des sirènes, la brûlure du sel, les tempêtes et les orages grondant, le silence des montagnes, les rires dans la forêt, le ronron d'une moto dans la nuit, petit point de lumière sur la large avenue....enfermés dans une cage sans clef, trophées d'une vie passée bien remplie, trop peut-être....

Je ne pars pas, je ne pleure pas...

Je marche sur la lagune, l'âme dévétue, ton absence sur mes épaules, rempart accepté, pour camoufler un gouffre de solitude, où, ne t'inquiète pas, je ne vais pas tomber...Car le murmure des vagues qui terminent leur voyage, sont autant de bulles de tendresse que j'aime à croire envoyées de Toi pour moi....

L'écho des souvenirs...Je respire, face au grand large, sereine...

L'écran de mon coeur ne suinte pas de misère,

Je préserve le papier bruni de l'histoire,

Ne laissant aucune place à la poussière

Qui pourrait faire croire au désespoir...

Dans l'étreinte de la vie,esquisse nouvelle,

Univers où les mots sont futiles,

Garde bien cette petite parcelle,

De Nous, là bas sur ton île...

le temps me hèle, ricoche sur mon sourire,

Le temps me hèle...Mais je respire...

J'exorcise Le vide, l'assourdissant silence,

Que tu as laissé par ton absence...

 Il n'est point de chimère à un coeur assoupi, il n'est point d'elixir à une bouche close...J'attendrai donc de boire la coupe de notre vie, bientôt, lorsque mes yeux fatigués, éblouis par le soleil, se fermeront lorsque la chaleur de ta peau, je retrouverai, après avoir tant rêvé...

Je ne pars pas...Je ne pleure pas....Je suis en mode veille....

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Rédigé par Gilbor

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Publié le 16 Mars 2016

france

france

 

Vive la révolution !

 

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Rédigé par Gilbor

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Publié le 3 Mars 2016

Parler un peu de moi sur ce blog...


...je n'en ai pas l'habitude. Mais, pourquoi pas? Alors, sur l'invitation de Vanessa, je me lance aujourd'hui.


La consigne : raconter sa vie de 5 en 5...
Où étiez vous en 2002, 1997, 1992, 1987 ... et avant ?
Que faisiez vous ? Étiez vous heureux ?
Racontez nous ce que vous avez fait depuis votre naissance, de cinq ans en cinq ans (uniquement les années finissant par un 2 ou un 7).


Alors, à l'attaque!!!


1987: Début 1987, je fête mes un an. Mes parents ont quittés Paris pour l'Alsace il y a quelques mois, mon père ayant été muté. Premier des petits enfants, je suis la chouchoute de toute la famille de Maman. Mes parents louent un petit appartement, et je suis toute la journée avec Maman qui ne travaille pas.


1992: En cinq ans, la vie a bien changée. Nouvel appartement, car nous sommes maintenant trois enfants, et il faut plus de place. Je rentre au CP dans la bonne humeur, j'ai très envie d'apprendre à lire et je progresse très vite, à Noël je peux enfin lire des histoires à mes petits frères, qui ont deux et quatre ans. Maman commence à travailler, quelques heures de couture par semaine à la maison. J'apprend à tricoter avec ma grand-mère, et je fais de la danse depuis deux ans déja.


1997: Depuis trois ans déja, mes parents ont achetés une belle maison. Je rentre au collège, en sixième. Je vais vivre mes années de collège à fond pour la danse, en classe à horaire aménagée, car j'ai réussi l'audition d'entrée. Seule ombre au tableau, ma meilleure amie n'est pas dans le même collège. Mais je me fais de nouveaux amis, avec qui je partage la majeure partie de mon temps, puisqu'on est ensemble au collège et pour la danse.


2002: Fin de mon année de seconde, et changement de cap difficile. Courant janvier, il faut se rendre à l'évidence, même si mon niveau de danse est bon, ce ne sera jamais suffisant pour pouvoir espérer en faire mon métier. Un peu poussée par la raison, beaucoup par mes parents, je lâche la danse, et passe à seulement deux cours par semaine. Heureusement, au lycée, je me plais bien, dans une classe où l'entente est vraiment formidable. C'est le temps des premiers amours, et des premières déceptions. La rentrée en 1èreS change la donne, tous mes amis se retrouvent dans une classe et moi dans une autre...Fin 2002, je rencontre celui qui sera un peu plus tard mon copain. Dès le début, il me plaît bien, mais je n'y pense pas trop, je n'ai que 16ans et lui en a 24...


2007: Une année qui marquera pour moi, je l'espère, la réussite de mon diplôme. Beaucoup de changement en cinq ans, je ne suis plus la même. Bientôt quatre ans que je suis avec mon copain, et quelques mois que nous vivons ensemble. J'ai changé, grandis, mûris et pris mon envol. A voir ce que les cinq ans suivants me réservent!


Si elles en ont envie, je passe ce questionnaire à Mélanie, Marjolaine, miss Bazar et Canaille la coccinelle. Et puis aussi à celles qui ont tout simplement envie de s'y mettre!

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Rédigé par Gilbor

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Publié le 2 Mars 2016

Ma copine NINIE m'a taguée et bien que l'exercice soit parfois délicat ;) je rend ma copie !!


5 choses à retenir en 2016 :
les premiers pas de mon dernier enfant et de se dire que cette fois c'est finish...
la décision de notre vie je pense celle de changer de région
la rentrée en C.P de mon grand et de ma fille en MS dans une petite école de province
mes amies qui ont su m'entourer et me soutenir encore cette année et que j'aime sincèrement celles de toujours et celles du net depuis 4 ans ...
Faire la connaissance de ma nièce âgée de 7 ans pour la première fois et revoir son frère de 13 ans et pouvoir les recevoir avec mon beau frère une fois par mois le temps d'un week-end ensemble... .

5 choses à oublier en 2016:
La fausse amie, profiteuse et médisante
les coups de gueule avec mon tendre avant le grand départ
une soit disant expertise psychiatrique qui aurait pu me dévaster ...
croire que certaines personnes pourraient changer ... en vain
la déchéance morale de ma grand mère (mais ça pour l'oublier c'est impossible juste essayer d'estomper la douleur que ça provoque en moi).


5 choses à faire en 2016 :
Tout donner le 18 mars pour la sauvegarde et la défense des droits de mon ainé
Retrouver l'estime de moi
Etablir un projet professionnel à la hauteur de mes ambitions et croire à mes capacités
Prendre le temps de vivre avec ma famille et mes amies
Mettre Gabriel à la halte garderie sans culpabiliser !
et faire plein de couture avec la surjeteuse qu'une amie va bientôt m'offrir lors de notre première rencontre physique après 4 ans et des poussières d'échanges respectueux et amicaux sur le net...

Gilbor

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Publié le 2 Mars 2016

Cette après-midi, j'ai poussé la porte de la maison de l'emploi de mon quartier avec une idée en tête: me donner un léger coup de pouce dans mes recherches.Je suis bien tombée, rencontre avec une conseillère anpe, je lui ai expliqué où j'en étais et elle va m'aider dans mon projet de réorientation.L'Homme a tiré la gueule une fois de plus, culpabilité mais en fait il ne veut rien comprendre.Pour lui je fais comment dire partie des meubles et comprendre que je veuille aller de l'avant , ben c'est pas simple du tout.Jusqu'à preuve du contraire,je ne suis pas la cousine éloignée des Rotschild!! donc il faut faire avec.
Bon tout ce blabla pour vous dire que semaine prochaine, je vais faire une évaluation de compétence en milieu professionelle.C'est déjà un premier pas et ensuite on enchaine avec un bilan de compétence. C'est ce que je demandais depuis le début du plan galère mais apparement je ne devais pas parler la même langue. La conseillère a pris le temps de m'écouter et de m'indiquer des pistes qui ne partent pas dans le décor.Le baromètre moral remonte à la hausse (un peu comme le cours de la Bourse mondiale hihi).

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Publié le 1 Mars 2016

7° jour à la Maternité pour surveillance, étage "grossesses à risques".

J'ai toujours chéri mon indépendance et ma liberté, ne me laissant rien dicter par quiconque et j'ai dû mal à supporter cette hospitalisation à durée indeterminée.

Moi qui étais si attentive et si émerveillée au moindre mouvement de mon bb, c'est tout juste si maintenant j'y prête attention. Je devrais être pleinement heureuse et je ne vois que le côté négatif des choses: l'enfermement alors que tout en apparence laisse supposer que tout va bien: les taux de glycémie sont bons, le bb bouge bien ...

Je suis insulino dépendante, ici, ça ne rigole pas.

Pas de déclenchemet prévu avant 39SA, verdict du médecin du jour. Celui de hier était "on vous déclenche à 38Sa". Et demain, quel sera l'avis du suivant? On attend la DPA?

"La porte est ouverte", "On n'est pas à la Maternelle", "Moi aussi je préfèrerai être chez moi au bord de la piscine ou avec ma famille plutôt que de garde", "si vous écoutez votre voisine ou votre concierge ...", "S'il arrive quelque chose à votre enfant, nous ça nous changera pas notre vie" voilà un cocktail d'amabilités que je me prends en pleine gueule depuis quelques jours.

Alors, effectivement, je songe de plus en plus à passer la porte et accoucher ailleurs car je ne les supporte plus, tout comme je ne supporte plus d'être cloitrée ici à cogiter.

Je suis en train de me poser des questions pratiques:

- peut on récupérer son dossier (notamment pour la consultation de l'anesthésiste)?
- faut il s'inscrire obligatoirement pour accoucher dans un hôpital public?

J'ai l'adresse d'un hôpital dans la même ville qui n'hospitalise pas dans les cas de diabète gestationnel et je pense me tourner vers eux, sachant que le temps est compté, je ne sais pas si c'est possible.

La seule chose qui me fait hésiter est que je suis suivie ici car mon endocrino-médecin PMA m'y a orientée parce qu'elle y travaille et qu'elle n'acceptera sans doute pas de me reprendre en PMA si je m'en vais contre son avis (là en l'occurrence elle est en vacances mais bon ...)

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Publié le 29 Février 2016

La 1ere tentative de déclenchement a eu lieu le 20 par la pose d'un tampon de propess, sans succès.

Le 22 mon gynéco rentrait de congé et me proposait une 2°tentative par gel le matin même. Rien ne s'est passé de toute la journée, quelques contractions non douloureuses comme samedi. Je savais qu'une césarienne programmée m'attendait en cas d'échec du 2° déclenchement.

Et puis le soir, vers 23h, perte des eaux suivie de contractions très très douloureuses. Je me sens mourir et je me demande pourquoi j'ai tant voulu être enceinte (ça parait aberrant, je sais) et si on va me laisser dans cet état là très longtemps. Réponse: oui, 3h pliée en 2 de douleur,3h qui m'ont semblées une éternité. Vers 2h, on me descend enfin en salle d'accouchement et on me propose la péridurale entre deux contractions. J'ai tellement mal que je me concentre par peur de bouger.

Et là, toute douleur disparait, je m'endormirais presque. Au petit matin, le col stagne et reste dilaté à 5. Une césarienne est décidée en urgence car depuis quelques heures le bébé souffre de tachycardie avec des pointes à 230.J'ai de la chance, c'est mon gynéco qui est de garde, sa présence me rassure.

J'ai failli avoir un malaise lors de la césarienne, je sens qu'on me charcute sans éprouver de douleur. J'ai des bouffées de chaleur et envie de vomir (double dose d'anésthésiant). J'entends des petits cris et on m'apporte ma fille pour que je l'embrasse avant de l'emmener à son papa.

Je reste dans un état léthargique, avec l'impossibilité d'ouvrir un oeil pendant 24h. Le lendemain matin, je réussis à me lever mais je ne dois pas tirer sur la cicatrice et me reposer.

C'est donc son papa qui s'en occupe pendant 48H, il s'en occupe tellement que je ne trouve plus ma place.

Je ne me suis jamais occupée d'un bébé et je suis gauche. Son père me reproche chacun de mes gestes, je la tiens mal, je ne sais pas faire ... Au 3° jour, je craque. Je ne le supporte plus et je me sens inutile. Je lui propose de prendre mon lit et ma place à la maternité et de rentrer puisque maintenant que ma fille est née, je ne sers plus à rien.
La puéricultrice entre à ce moment là et me trouve en pleurs. Elle m'explique que ce sont les hormones, que c'est le baby blues.

Je lui explique la situation et elle propose au père d'aller faire un tour (il est là 24h/24)

Même l'allaitement se passe mal, nourrie au lait maternisé et à la seringue, elle refuse l'allaitement maternel.

Rien ne se passe comme je le souhaitais, mais heureusement grâce à la patience de cette puéricultrice tout rentre dans l'ordre.


Je comprends maintenant pourquoi on dit qu'un couple doit être solide à l'arrivée d'un bébé. Les nuits sans sommeil, les crises, les pleurs du bébé usent les nerfs.

Ma relation avec mon homme a également changé.

Il me parle, avec nostalgie, de ma silhouette du temps où l'on s'est connus (je ne pesais que 44kg, j'en affiche 30 de plus aujourd'hui) et je me dis qu'il commence à moins m'aimer ...

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Rédigé par Gilbor

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Publié le 28 Février 2016

Suite à mon rdv postnatal avec le gynéco de la mater, je pourrai presque croire que je vais tomber enceinte dans les semaines qui viennent si je ne prends pas de contraception! Bien sûr, je dis cela avec ironie.

Comme la 1ere tentative de fiv a marché (j'ai d'ailleurs presque eu l'impression qu'il insinuait qu'en fait je n'avais pas vraiment de problème ...!), pour lui il y a des probabilités pour que je me retrouve enceinte (même discours que l'endocrino, la grossesse ferait rentrer momentanément les choses dans l'ordre), ce qu'il me déconseille:

à cause de la cicatrice de la césarienne
des kilos à perdre et du diabète
du repos que je dois prendre pour me remettre de la grossesse et de l'accouchement
Quand je lui ai parlé de l'IO, il m'a dit que je n'étais pas à 6 mois près...Il n'a peut être pas tort. En vrai, je pense qu'il a tort, mais je suis d'accord sur les arguments qu'il avance (pour les kilos et le diabète du moins)

On a décidé de laisser faire la nature...

En attendant, il faut que je me reprenne en main.

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Rédigé par Gilbor

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Publié le 28 Février 2016

Ma recette des Muffins Anglais

Muffins anglais




J’adore les muffins anglais au petit déjeuner. Je les ai découverts lorsqu’il y avait encore un magasin Marks and Spencer à Lyon. Pendant quelques années, j’ai eu du mal à en trouver. Désormais, il y a au moins 2 enseignes qui en proposent, ce qui m’a permis de jeter un coup d’œil à la composition. J’ai noté qu’ils contenaient de la semoule de blé. J’ai donc concocté une recette en m’inspirant de celles que j’avais pu voir sur les blogs notamment chez Mystère et boule de pâte où l’ensemble de la recette est très bien détaillée en images. J’ai repris cette recette en remplaçant une partie de la farine par de la semoule de blé fine. Il était indiqué de cuire les muffins à la poêle, j’avoue avoir été sceptique, avoir fait un essai tout en faisant chauffer mon four mais je l’ai rapidement éteint : la cuisson à la poêle est bien adaptée et permet de donner aux petits pains une jolie couleur dorée.
Muffins anglais (pour 18 muffins, 1,5 points WW par muffin)


370g de farine
80 g de semoule de blé fine
30cl de lait
1cc de sucre
1cc de sel
10g de levu
re de boulanger


1. Mettre le lait légèrement tiédi au fond de la cuve de la machine à pain. Emiettez la levure. Allumez la machine, choisir le programme pâte seule et ajoutez les autres ingrédients : farine mélangée à la semoule, sucre et sel en veillant à ce dernier ne soit pas en contact avec la levure. Si vous n’avez pas de machine à pain, il faut faire fondre la levure dans le lait tiède puis mélanger les ingrédients, bien travailler le tout jusqu’à ce qu’il forme une boule bien homogène et laisser reposer dans un endroit chaud environ 1h15.


3. A la fin du programme, retirez la pâte de la machine, dégazer (c’est-à-dire travailler la pâte afin d’en retirer les gaz). Faites chauffer votre four quelques minutes à 50°C environ puis l’éteindre. Etaler la pate au rouleau à pâtisserie et découper des ronds à l’emporte-pièce lorsque la pâte atteint un centimètre d’épaisseur environ (j’ai fait des ronds (j’ai utilisé un emporte-pièce de 9cm de diamètre)


4. Déposer les cercles de pâte sur une ou plusieurs plaques recouvertes de papier sulfurisée. Faites lever dans le four légèrement chaud environ 30 minutes.


5. Huilez légèrement une poêle (comme pour les crêpes, j’ai étalé une demi cuillère à café d’huile à peine avec un sopalin ; je n’ai pas remis d’huile pour les muffins suivants) et cuire les muffins à feu moyen environ 5 minutes de chaque côté. La poêle doit être bien chaude lorsque vous y déposez les muffins pour qu’ils puissent facilement gonfler.



On peut les manger de suite ou attendre le petit déjeuner et les toaster après les avoir coupés en deux. C’est comme ça que je les préfère, avec un peu de confiture.

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Rédigé par Gilbor

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